AidyTag est né d'un constat simple : en Algérie, un cheptel entier peut se déplacer, se vendre et parfois tomber malade sans qu'aucun document numérique n'en garde la trace. Nous construisons l'outil qui change ça.
Le but d'AidyTag n'est pas de vendre une application — c'est de donner à l'Algérie un vrai registre vivant de son cheptel : qui possède quel animal, quel est son état de santé, et où il se trouve, à tout moment.
Concrètement, cela veut dire moins de fraude à la vente, des épidémies repérées plus tôt, et des éleveurs enfin en mesure de prouver ce qui leur appartient — du plus petit complément rural au plus grand troupeau transhumant.
Repérer et freiner les foyers épidémiques avant qu'ils ne traversent le pays.
Une propriété, une vente, une santé — toutes documentées et vérifiables en un scan.
AidyTag est né d'un constat vécu directement auprès des éleveurs algériens : le carnet papier se perd, s'abîme, et ne circule pas entre l'éleveur, le vétérinaire et les autorités.
Plutôt que d'imposer un outil complexe, l'équipe a choisi de construire autour d'un geste unique et universel — le scan — pour que la traçabilité s'intègre dans le quotidien du terrain plutôt que de l'alourdir.
Aujourd'hui, ce travail se poursuit à travers une étude pilote, en dialogue avec des éleveurs, des vétérinaires et des institutions, avant un déploiement à plus grande échelle.
Découvrir l'étude piloteChaque fonctionnalité est pensée pour fonctionner là où le réseau et l'électricité ne sont pas garantis.
Du petit éleveur au grand transhumant, la traçabilité ne doit exclure personne.
Chaque rôle — éleveur, vétérinaire, gendarmerie — voit exactement ce dont il a besoin, ni plus, ni moins.
Conçu avec et pour les filières algériennes, dans les trois langues du pays.
« La technologie est prête. Il manque le terrain — et les partenaires pour la déployer à l'échelle d'une wilaya. »